Author Seeks Publisher – The Query Letter

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Graffiti in Pelotas, Brazil, February 2017

This is how I picture mornings at most publishers:

“Oh, an unsolicited query letter! Awesome, I needed something to clean up the coffee I’ve just spilled.”

“Eh, a thick manuscript… Jane, where is the new shredder we need to test?”

Even though I’ve never set foot in a publishing house, I imagine query letters are to these professionals what direct mail is to us, mere mortals—a pile of junk that lands on your doormat, where you want it or not. With a sigh, you quickly sort through it instead of dumping it directly into the recycle bin just because, eh, who knows, you may find a couple of useful coupons for local businesses.

My goal? Being one of these “useful coupons,” the letter you put aside to take a closer look.

When I worked at a language school, I was tasked to accept and filter resumes and cover letters for vacant positions. Naïve twenty-three-year-old me was honoured to have been given such a big responsibility until I realized I was basically a human spam filter for resumes that may give the CEO a heart attack.

It’s amazing how bad resumes and cover letters can be and how many you can receive. And by “bad” I don’t mean “oh, the candidate left a typo.” I mean handwritten documents (unlike in France, pragmatic Canadians don’t believe in graphology), incomplete sentences (or copy/paste gone wrong), resumes with no contact info, etc.

I was on job seekers’ side and I was eager to give everyone a chance, but after a few days, I started passing along only about 3/10 of all the applications I received—and this meant any resume that wasn’t stained with ketchup… or at least, I hope it was tomato sauce.

Basic lesson learned here: at least, give it an honest try. Half-assed jobs are easy to spot.

I haven’t written a “me, me, please, ME!” letter in a while. Even though I should prospect clients, my existing ones keep me busy and freelance work is largely a word-of-mouth business. In a way, a query letter is a bit like a cover letter, I rationalized. You have to grab a busy person’s attention and demonstrate your strengths, your skills, some of them hopefully already shining through. For instance, it’s hard to believe you are detail-oriented when you address a letter to “Mrs. John Smith” and your communication skills may be lacking if the reader has no idea what you are talking about after two paragraphs.

I’ve had some success in the past with my cover letters, admittedly because I wrote them in French and use all the flowery phrasing and elaborated tenses we learn at school in France. Compared to some local franglais, yeah, I probably had an edge.

But where is my edge here? What are my strengths?

This time, it’s not about me. I’m selling the book—the story, the project, the background.

I had to make a compelling argument because reading is a time-consuming activity. In fact, this is mostly why I didn’t pester my network for feedback. Like I joked in an email to Lexie, there are three favours you don’t ask friends you want to stay friends with: 1) help you move 2) a free last-minute babysitting service 3) a manuscript read-and-critique. Giving your opinion, honest or not, on a song, a YouTube video, some craft, a homemade cake or a portfolio is relatively painless and quick. But reading takes time. Most of my friends don’t even have the chance to read books they selected, I didn’t want to impose a 300-page novel on them. A page-turner can keep you up all night but you can also spend gruelling hours deciphering someone’s prose—at the end of Victor Hugo’s Les châtiments, I was rooting for Napoléon III’s Second Empire just to spite the French writer.

I worked on my query letter all week, between telling Mark dragon stories (easy audience) and editing corporate documents.

Every word counts. No clichés. No rambling.

I like the result.

I think I gave it an honest try.

Share.

About Author

French woman in English Canada. World citizen, new mom, traveler, translator, writer and photographer. Looking for comrades to start a new revolution.

20 Comments

  1. Martin Penwald on

    So, when is planned your guest appearance on “Plus on est de fous, plus on lit”, on Radio Canada ?

    • Ben, un peu jamais, vu que j’ai écrit en anglais… :-/ J’aime me compliquer la vie.

      Tiens, tu vas voter, toi, cette année?

      • Martin Penwald on

        Il faudrait que je sois à Edmonton le bon jour, ce qui est loin d’être gagné. En plus, j’imagine qu’il faut une carte d’électeur ou un truc approchant. Je sais que je suis inscrit au consulat de Vancouver, mais je ne suis pas sûr que ça suffise.
        Je n’ai jamais voté depuis que je suis au Canada, essentiellement parce que je refuse de voter par procuration ou correspondance, et certainement pas si une partie du vote peut être faite par Internet. En plus, il faut se déplacer, et la seule fois où j’aurais pu aller voter à Montréal, c’était trop compliqué d’y aller en camion, et je n’avais pas le temps de me garer ailleurs, prendre un taxi/les transports en commun et revenir finir ma journée.
        Il faut noter que cette année, il y a un bureau de vote à Edmonton et à Calgary en plus de Vancouver.
        Mais je me demande si on peut choisir, tiens. En France, on ne peut pas, ce qui est logique, mais ici, vu les trucs bizarres qui arrivent parfois, c’est peut-être possible.

        • C’est clair que c’est pas si facile de voter depuis l’étranger… finalement, c’est quand je faisais une procuration à mes parents que c’était le plus simple. Même cette année, si le TGI accepte mon recours (je te passe les rebondissements de l’affaire…), ça va pas m’arranger d’aller à l’ambassade le samedi. Bon, je le ferai, hein…

          • Martin Penwald on

            Alors, j’ai un peu regardé, et en fait, si on est inscrit au registre consulaire, il semblerait qu’il suffise de se présenter avec son passeport francais :

            https://vancouver.consulfrance.org/Elections-2017-dates-modalites-de-vote-documents-a-presenter

            (Lien vers l’image — sérieusement ? une image ? — qui correspond : https://vancouver.consulfrance.org/local/cache-vignettes/L945xH1223/31b7eb2d0433eeaf-ffb7a.jpg )
            Mais je trouve que ce n’est pas très clair : est-ce qu’il faut UN SEUL de ces documents ou TOUS ? La manière dont la question est posée (« Quels documents présenter le jour du vote en personne ? ») laisse supposer qu’il faut tous ces documents, mais la façon dont le quatrième item est écrit laisse entendre que c’est seulement un de ces quatres là qu’il faut présenter.
            Si je suis là le samedi 22, je pense que j’essaierai d’aller voter, et si ça ne va pas, tant pis.
            Je ne connais toujours pas l’adresse du bureau de vote, mais l’avantage sur Edmonton, c’est que j’ai une voiture.

            Tiens, c’est loin l’ambassade de chez toi ?

            En parlant de loin, rien à voir, mais je suis allé me promener à Couteau-Jaune cette semaine :
            http://i.imgur.com/0gTET9Z.jpg

          • Désolée, le commentaire avait été bloqué parce que j’ai configuré WordPress pour mettre en “attente d’approbation” les commentaires qui contiennent plus de deux liens. Ça m’évite de me faire trop spammer…

            De mémoire, quand j’ai voté en 2012 à l’ambassade, j’avais juste amené mon passeport. Je n’ai jamais eu de carte d’électeur à mon adresse canadienne… par contre, mes parents ont reçu la mienne pendant des années à leur adresse, même après mon déménagement officiel à Ottawa.

            Oui, l’ambassade est assez loin… enfin elle est surtout dans un coin sans bus et à perpet de chez moi. Je n’avais pas pensé qu’on votait la veille en fait, y aller le dimanche m’aurait plus arrangé car j’aurais pu prendre la voiture. Bref.

        • Clair. J’ai vraiment du mal à comprendre le travail des consulats et de l’ambassade pour les ressortissants :-/ Ils sont censés te simplifier la vie, mais j’ai rarement réussi à obtenir ce que je cherchais (en l’occurence, pas la lune, hein, juste des papiers par ex.)

  2. C’est ma job aussi, de trier des CV, et j’en vois des … Surprenants! Ceci dit j’en ai vu aussi des incroyables, des gens de 20 ans qui en ont fait plus que moi à 31, et qui savent le montrer, ou l’écrire. Je croise les doigts, je maintiens que je suis tout à fait prête à enquiller 300 pages. Mais je pense que c’est un chemin que tu dois sûrement faire seule 🙂 i’ll be your very first reader

    • Oh oui, j’ai aussi vu de beaux CV 🙂 Cette tâche m’a pas mal aidée à m’améliorer et à me situer aussi dans mon domaine et en tant qu’employée. On devrait tous trier des CV une fois dans sa vie 😆

      (Je continue sur ma lancée, des nouvelles bientôt… enfin, pas d’un éditeur, de mon cheminement!)

  3. Every step counts, right? Good luck! Bonne Chance!

    Coincidentally; a friend, a very close friend, who has been writing for about couple of decades now; is in the process of getting her work published and she had asked me to read some of her work and share how I find it. It is difficult with a friend, but I am enjoying it, as an experience and probably because she’s good at what she does.

    • Oh, that’s greet! What is she writing about?

      I can see how difficult it is to share feedback as a friend. This is partially why I won’t ask friends to read unpublished work.

  4. Ah ah ah!
    Merci d’avoir partagé cette expérience de tri de candidatures! 🙂
    Je l’ai fait et en France et ici (dû choisir quelqu’un pour ME remplacer, tâche presque impossible)
    et mon Dieu c’était drôle et horrible à la fois.
    Surtout quand ta boss choisit quelqu’un que tu lui déconseille fortement, juste par pitié… et
    aucune considération pour ceux qui ont fait de vrais efforts.

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