The Migrants Saga – Riot Control (But No Riot)

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There were dozens of CRS (French riot control police) in full gear in front of my favourite bakery.

A block further, 12 police vans were parked in the middle of the busy Cours des 50 otages.

Suddenly, there were riot police officers walking behind me, in front of me and blocking side streets.

It was 6 p.m. and I just wanted two goddamn baguettes from the bakery.

I had no clue what was going on. It didn’t take me long to find out, though. A few minutes later, I saw a small protest marching through Commerce, one of Nantes busiest transport hubs and a large public square. Another chapter of the migrants saga—the camp is still here, there seems to be more tents. Nothing changed. The migrants and organizations helping them are at their wit’s end.

This time, the protesters ditched the signs in Arabic and were carrying a large banner that said “Osons la fraternité” (“embrace the ideal of fraternity”).

I won’t play the protest-crowd number game—typically, widely differing counts are offered by organizers on one side and the police on the other side—but I think there were about 200 demonstrators.

The number of riot police officers deployed to cover this small protest was completely disproportional and ridiculous.

Demonstrators stopped Place du Commerce and they stood there, hiding behind their banner, facing the police cordon.

They weren’t rioting, they were protesting, asking for solutions and support.

I’m ashamed of France. Arguably, riot control police can be useful after a football game or during very large events. But deploying so many officers for such a small protest with no history of violence is completely ridiculous.

French CRS Allée Brancas, waiting for the migrants protest

French CRS vans Cours des 50 otages

French CRS Place du Commerce

French CRS Place du Commerce

French CRS Place du Commerce

CRS police standing in front of the small migrants protest Place du Commerce

CRS police standing in front of the small migrants protest Place du Commerce

CRS police standing in front of the small migrants protest Place du Commerce

CRS police standing in front of the small migrants protest Place du Commerce

Migrants camp Square Jean-Baptiste Daviais

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About Author

French woman in English Canada. World citizen, new mom, traveler, translator, writer and photographer. Looking for comrades to start a new revolution.

10 Comments

  1. Juliette je partage tellement ce sentiment de honte envers mon pays …
    Les migrants sont juste au bout du rouleau après des périples de plusieurs mois, ils ont quitté leur pays, leur famille, leurs amis, tout cela pour survivre ou au moins vivre un peu mieux qu’avant.
    Et quand on voit l’incapacité de notre pays à répondre à leurs besoins primaires (un toit, un repas chaud, des sanitaires décents) sans parler de vraies mesures d’accueil pour étudier les possibilités de les intégrer chez nous, c’est juste honteux … Certains diront pour paraphraser Rocard, que “la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde” mais ils oublient que la suite de cette phrase c’était “mais elle doit en prendre sa part”. Je n’ai pas l’impression que nous prenons notre part. Chez moi dans le Sud (département frontalier de l’Italie) on a le même souci et il est juste impossible de discuter cette question entre amis ou collègues de travail sans arriver à de grands désaccords. Des personnes intelligentes et éduquées (elles-mêmes issues de le 3e génération d’immigrants italiens ou espagnols ou portugais) soutiennent mordicus que cette vague d’immigration est différente des précédentes et qu’elle n’a pas sa place dans notre société. C’est à pleurer.

    • Je suis complètement sur la même longueur d’onde que toi. Et même quand je me fais l’avocat du diable (je ne crois pas, par exemple, que ça soit rendre service à tous les pays de ces migrants que leur jeunesse se barre… et c’est aussi dur d’être un immigrant sur le long terme), je suis persuadée qu’on peut faire plus humainement. Il n’y a pas de solution miracle, mais dans l’urgence, on doit aider. Idéalement, les migrants n’auraient PAS BESOIN de fuir leur pays, beaucoup y sont attachés. Mais, ceux qui se lancent dans l’aventure le font car ils sont désespérés. Faut arrêter de les voir comme une menace. La menace, c’était chez eux.

  2. Ah oui quand même.
    Toutes ces questions sur les migrants me laissent un goût amer…
    cette impression que les gens ne veulent pas comprendre que ce ne sont pas des malfrats expulsés de leur pays, ils ne sont pas venus en vacances, ils cherchent un refuge. alors si on mettait autant d’énergie et de moyens à les aider qu’on en met à essayer de les contenir… ou contenir ceux qui veulent les aider

    • Martin Penwald on

      Et ce n’est qu’un début. Pour l’instant, ces gens fuient les guerres et les conditions économiques. D’ici une décennie, certaines contrées vont devenir inhabitables à cause des changements climatiques. Les personnes qui vivent là vont devoir partir pour survivre.

    • C’est clair :-/ Et je peux témoigner que ce sont des voisins parfaits, ils ne veulent vraiment pas faire de vague. Maintenant, il faut les aider LÀ, TOUT DE SUITE, avant qu’ils ne tombent aux mains de gens qui les pousseront vers l’alcool ou des plans foireux. On parle de migrants jeunes et complètement à bout psychologiquement. C’est le moment de leur donner une structure, un accueil, des cours, une formation, etc. Et c’est ce qu’ils demandent, d’ailleurs.

  3. It makes my blood boil. We HAVE to, we just HAVE as a moral and ethical reason to welcome those people. There’s an ONG not far away from my place that needs rooms for refugees. I would have loved to have a couple of people at home. 🙁

    • I was reading an article about people who were hosting refugee at home and it sounded… difficult, actually, because there’s no structure or help offered to both migrants and those offering them accommodation. The article was neutral politically speaking. One of the woman was explaining that after a year, she wasn’t sure what to do with the young migrant who lived with her. She wasn’t going to kick him out, of course, but she had no idea temporary help would turn into a semi-permanent solution because France wasn’t helping at all.

        • It’s still sad that migrants must rely on support organizations instead of going through government agencies (that would, ideally, help them through the process).

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